Phantom

Phantom - photo de l'intérieur d'une grotte, avec un jeu de lumière faisant penser à un fantôme
Phantom de Peter Lik

L’artiste australo-américain a pulvérisé le précédent record pour une photo vendue aux enchères, avec son cliché en noir et blanc Phantom, acquis pour 6,5 millions de dollars.

C’est le cliché le plus cher de l’histoire de la photographie. Phantom a été acheté pour 6,5 millions de dollars (5,2 millions d’euros) le 9 décembre 2014 à Las Vegas, par un collectionneur privé, a annoncé LIK USA, le site officiel de l’auteur de ce cliché, Peter Lik. Le photographe australo-américain se voit ainsi sacré sur le marché de l’art, trois ans après le précédent record établi par l’artiste né en Allemagne de l’Est, Andreas Gursky, avec Rhein II, vendue pour 4,34 millions de dollars chez Christie’s.

«Découvrez la beauté de Phantom par vous-même», peut-on lire sur le site de Peter Lik. C’est un cliché en noir et blanc aux formes voluptueuses évoquant une radiographie humaine. C’est en réalité l’intérieur d’une cavité baignée de sable et d’un rai de lumière semblant presque irréel. D’autant que dans le halo semble danser une silhouette évoquant la Gitane des cigarettes d’antan, comme si l’on avait jeté du sable par l’orifice masqué par la paroi et que ce sable dans le soleil prenait une forme humaine, tel un fantôme.

Peter Lik a pris cette photo dans le canyon Antelope d’Arizona, lit-on sur son blog. Depuis trente ans, le photographe parcourt les plus beaux sites naturels du monde, apprend-on aussi sur ce fan des régions désertiques du sud-ouest des États-Unis, naturalisé américain en 2013. L’acheteur de la photo la plus chère du monde a également acquis lors de ces enchères deux autres clichés, Illusion pour 2,4 millions de dollars et Eternal Moods pour 1,1 million de dollars.

L’ensemble de son œuvre ne fait cependant pas l’unanimité des critiques. Certains y voient un rapport mystique à la nature et à la lumière, mais d’autres jugent ses œuvres «vulgaires, plates et tape-à-l’œil», rapporte le Guardian. L’artiste lui, explique que le but de ses photos est de «capturer le pouvoir de la nature et le transmettre de façon à susciter la passion et un lien sacré à l’image».

Source : Le Figaro

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Lunch atop a skyscraper

Déjeuner de 11 hommes au sommet d'un immeuble
Lunch atop a skyscraper

Lunch atop a Skyscraper (de l’anglais signifiant littéralement « déjeuner au sommet d’un gratte ciel») est une célèbre photographie attribuée parfois à Charles Clyde Ebbets, prise en 1932 pendant la construction du RCA Building, qui est le principal bâtiment du Rockefeller Center. La photo représente onze ouvriers en train de déjeuner, assis sur une poutre qui pend à 240 mètres au-dessus du sol, sans la moindre sécurité. L’image, prise le 29 septembre, et parue dans le New York Herald Tribune dans le supplément du dimanche 2 octobre, semble avoir été organisée pour une publicité pour le Rockefeller Center.

Prise au niveau du 69e étage pendant les dernières semaines de la construction (le gratte-ciel comporte 70 étages), la photographie Resting on a Girder (« repos sur une poutre ») représente les mêmes ouvriers en train de faire une sieste sur une poutre.

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Source: Wikipédia

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Les logiciels de retouche

Lorsqu’on travaille au format numérique, il peut être intéressant de retoucher ses photos pour modifier un cadrage ou d’autres paramètres de la photo.

The Gimp

Logo du logiciel The Gimp
Logo de The Gimp

Personnellement, j’utilise régulière The Gimp (il s’agit d’un acronyme pour GNU Image Manipulation Program), un logiciel libre, distribué gratuitement.

Assez polyvalent, il permet entre autre la retouche, l’édition, le dessin à main levée, le réajustement, le rognage, les photomontages et la conversion d’images en plusieurs formats.

Le but de ses créateurs est de proposer un logiciel performant et gratuit.

Le projet a été lancé en 1995 par Spencer Kimball et Peter Mattis. GIMP signifiait initialement General Image Manipulation Program7. Il était destiné en premier lieu aux systèmes UNIX et GNU/Linux ainsi que Darwin (la base de Mac OS X), mais fonctionne aussi sous Windows. Le nom de ce programme est un jeu de mots sur le terme « gimp », qui a plusieurs sens en anglais, notamment celui de boiteux. Sa mascotte officielle est Wilber.

Source : Wikipédia

Adobe Photoshop

Logo de Photoshop
Logo de Photoshop

L’autre logiciel le plus connu est photoshop. Il s’agit d’un logiciel sous licence payante, mais qui a été très souvent piraté.

Photoshop est un logiciel de retouche, de traitement et de dessin assisté par ordinateur édité par Adobe. Il est principalement utilisé pour le traitement de photographies numériques, mais sert également à la création d’images ex nihilo. Il travaille essentiellement sur images matricielles car les images sont constituées d’une grille de points appelés pixels. L’intérêt de ces images est de reproduire des gradations subtiles de couleurs.

En 1987, Thomas Knoll, étudiant à l’université du Michigan, commence l’écriture d’un programme pour afficher des images en niveaux de gris sur écran monochrome. Appelé « Display », ce programme attire l’attention de son frère John Knoll, alors employé chez Industrial Light & Magic. Ce dernier lui recommande d’en faire un éditeur d’images à part entière. Thomas Knoll prend alors six mois de congé pour travailler avec son frère sur le programme, qui devient « ImagePro ». Plus tard dans l’année, T. Knoll renomme le programme « Photoshop » (littéralement « atelier de photo »). Puis il collabore avec le fabricant de scanners Barneyscan pour en distribuer des copies avec un scanner à films, périphérique rare et coûteux à l’époque. Un total d’environ 200 copies est écoulé de cette manière.

Durant la même période, J. Knoll se rend dans la Silicon Valley pour présenter le programme à Apple et à Russell Brown, directeur artistique d’Adobe. Les deux sont très enthousiastes et, en septembre 1988, Adobe décide d’acheter la licence pour le distribuer. J. Knoll travaillera sur les plug-ins en Californie et T. Knoll restera à Ann Arbor, écrivant le code source. Photoshop 1.0 voit le jour en 1990 sur Macintosh. Son code source, en langage Pascal, est aujourd’hui mis à disposition par le Musée de l’histoire de l’ordinateur.

Photoshop possède son propre format de fichier (extension psd). Celui-ci permet de conserver distincts les différents calques formant l’image afin de les manipuler séparément. Le programme accepte également d’importer et d’exporter des fichiers d’image dans les formats les plus courants (extensions : gif, jpg, tif, png, etc.).

Il offre :

  • un système de tri et d’organisation des fichiers permettant l’application d’une opération sur plusieurs fichiers simultanément;
  • des outils de dessin en mode bitmap : pinceau, crayon, formes géométriques…;
  • un outil de dessin vectoriel de formes géométriques libres (courbes de Bézier) : l’outil Plume;
  • des outils de sélection de zones de travail (ou zones d’intérêt) : lasso, rectangle de sélection, sélection par plage de couleur…;
  • des outils de copie, collage et duplication de zones de travail;
  • des outils de manipulation de calques : par l’empilement de zones graphiques et l’utilisation de transparence et autres effets, on peut construire l’équivalent de photomontages complexes;
  • des outils de manipulation de la palette de couleurs : changement de palette, réglages colorimétriques, de luminosité, de contraste, de saturation…;
  • des filtres pour appliquer divers effets à des zones d’intérêt : textures, ombres, renforcement des contours, estampage, flou, etc.

Source : Wikipédia

Portrait du Che

Portrait du Che
Che Guevara

Alors que des photos du corps de Guevara étaient diffusées dans le monde entier et les circonstances de sa mort débattues, sa légende commença à s’étendre. Des manifestations contre son exécution, des articles, des hommages, des chansons et des poèmes furent écrits sur sa vie et sa mort.

Les spécialistes de l’Amérique latine conseillant le Département d’État des États-Unis reconnurent l’importance de la fin « du révolutionnaire le plus glamour et ayant la réputation d’avoir connu le plus de victoires », notant que Guevara deviendrait pour les communistes et autres courants de gauche « le modèle révolutionnaire qui a rencontré une mort héroïque ». Mais les réactions sur les conséquences de la mort du Che suivaient typiquement des lignes partisanes, le département d’État américain avait finalement conclu que sa mort serait un soulagement pour les gouvernements d’Amérique Latine qui redoutaient des soulèvements dans leurs propres pays.

Ces prédictions furent fondées quand Guevara devint un puissant symbole de rébellion et de révolution pendant les manifestations étudiantes globales de Mai 68. Des activistes de gauche admiraient l’apparente indifférence de Guevara aux récompenses et à la gloire et approuvaient sa justification de la violence comme nécessité pour établir l’idéal socialiste. Le slogan « Le Che est vivant ! » (Che lives!) commença à apparaître sur les murs de tout le bloc ouest, alors que Jean-Paul Sartre, une personnalité et théoricien du mouvement, encourageait son adulation en décrivant Guevara comme « l’être humain le plus complet de notre époque ».

En dépit des controverses, le statut du Che comme icône populaire a continué à travers le monde et les époques, amenant à parler d’un « culte du Che » global. Une photographie de Che Guevara prise par Alberto Korda est devenue une des images les plus célèbres du XXe siècle. Transformé en graphique monochrome, le portrait fut reproduit sur toutes sortes de supports comme des tee-shirts, des posters, des tasses à café ou des casquettes, une manière plutôt ironique de faire de larges profits à partir du symbole de l’anticapitalisme.

L’image de Che Guevara est à comparer à une mode globale, perdant souvent beaucoup sa connotation idéologique et politique, et le culte du Che a été parfois relativisé comme un simple « romantisme révolutionnaire adolescent ».

À l’inverse, le journaliste Paul Berman critique vivement des films sur Guevara comme The Motorcycle Diaries. Il soutient que le culte moderne du Che occulte les très importantes luttes sociales et politiques qui ont aujourd’hui lieu à Cuba contre la dictature et empêche un meilleur soutien aux dissidents comme Raúl Rivero.

L’auteur Christopher Hitchens, un supporter de la révolution cubaine dans les années 1960, résuma l’héritage de Guevara ainsi : « Le statut d’icône historique du Che a été assuré parce qu’il a échoué. Son histoire est une histoire de défaite et d’isolement, et c’est pourquoi il est si séduisant. Aurait-il vécu, et le mythe du Che serait mort depuis longtemps ».

Des mèches de cheveux du Che, photos inédites de son cadavre et empreintes digitales ont été vendues aux enchères à Dallas, le 25 octobre 2007, pour une valeur de 100 000 dollars, par Gustavo Villoldo, un des agents de la CIA qui avait participé à sa traque en Bolivie. La veuve de Che Guevara, Aleida March, a protesté contre ces enchères.

Outre la célèbre chanson Hasta siempre, les chansons concernant le Che ont été nombreuses en particulier en langue espagnole.

Source : Wikipédia

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L’ange bleu

Cette photo à été prise dans le cadre du film éponyme.

En 1929, le producteur allemand Erich Pommer, de la UFA, demande à Josef von Sternberg, cinéaste d’origine autrichienne, de réaliser le premier film parlant avec le grand comédien Emil Jannings revenu d’Hollywood. Le scénario est une adaptation d’un roman de Heinrich Mann intitulé L’Ange bleu. L’histoire se passe dans une petite ville de province, en Allemagne, dans les années 20, où le professeur Rath, la quarantaine, enseigne l’anglais. Durant un de ses cours, il découvre des photographies d’une certaine Lola que se passent ses élèves. Cette dernière est une des chanteuses du cabaret « L’Ange Bleu ». Le professeur décide de s’y rendre. Sa vie va alors basculer : tombé amoureux de cette femme, il abandonne sa situation sociale et sombre dans la déchéance.

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Bande annonce : http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19543872&cfilm=82.html

Source : Histoire image

Lomographie

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La lomographie est une technique de photographie différente que le numérique. Elle répond à une envie d’omniprésence de la photo dans son quotidien et c’est pour cette raison que les 10 règles suivantes ont été établies afin d’être un bon lomographe :

  1. Emporte ton Lomo où que tu ailles (Take your Lomo everywhere you go)
  2. Utilise-le à n’importe quel moment — jour et nuit (Use it any time — day & night)
  3. La lomographie ne fait pas intrusion dans ta vie, elle en fait partie. (Lomography is not an interference in your life, but a part of it)
  4. Essaie la prise de vue sans viser (Try the shot from the hip)
  5. Approche-toi au plus près des objets que tu veux lomographier (Approach the objects of your lomographic desire as close as possible)
  6. Ne réfléchis pas (Don’t think)
  7. Sois rapide (Be fast)
  8. Tu n’as pas à savoir à l’avance ce que tu prends en photo (You don’t have to know beforehand what you captured on film)
  9. Ni par la suite (Afterwards either)
  10. Ne te préoccupe pas des règles ! (Don’t worry about any rules)

Concernant les appareils photos, c’est la société Lomographic Society International qui les fabrique. Ils sont en principe très peu chers et sont souvent accompagnés de plusieurs accessoires afin d’explorer différents effets. Il est néanmoins possible de modifier un vieil appareil pour en faire un appareil destiné à la lomographie.

Ces appareils associent grâce à un obturateur mobile (en rotation ou en translation) plusieurs clichés sur la même photographie, décomposant ainsi le mouvement :

  • l’ActionSampler prend quatre clichés en environ une seconde ; l’appareil existe en plusieurs versions de différentes couleurs, ainsi qu’une version munie d’un flash appelée ActionSampler Flash ;
  • le SuperSampler prend lui aussi quatre clichés, mais superposés de haut en bas en bandes horizontales ; deux vitesses peuvent être choisies : quatre clichés en 0,2 ou 2 secondes ;
  • l’Oktomat prend huit clichés alignés sur deux lignes en 2,5 secondes.

Il est possible sur le site de la Lomographic Society International de créer des animations à partir des photos prises pour recréer le mouvement décomposé.

Exemple de photos prises avec un SuperSampler
Une photo multiple prise avec un SuperSampler.

Source : Wikipédia