Les logiciels de retouche

Lorsqu’on travaille au format numérique, il peut être intéressant de retoucher ses photos pour modifier un cadrage ou d’autres paramètres de la photo.

The Gimp

Logo du logiciel The Gimp
Logo de The Gimp

Personnellement, j’utilise régulière The Gimp (il s’agit d’un acronyme pour GNU Image Manipulation Program), un logiciel libre, distribué gratuitement.

Assez polyvalent, il permet entre autre la retouche, l’édition, le dessin à main levée, le réajustement, le rognage, les photomontages et la conversion d’images en plusieurs formats.

Le but de ses créateurs est de proposer un logiciel performant et gratuit.

Le projet a été lancé en 1995 par Spencer Kimball et Peter Mattis. GIMP signifiait initialement General Image Manipulation Program7. Il était destiné en premier lieu aux systèmes UNIX et GNU/Linux ainsi que Darwin (la base de Mac OS X), mais fonctionne aussi sous Windows. Le nom de ce programme est un jeu de mots sur le terme « gimp », qui a plusieurs sens en anglais, notamment celui de boiteux. Sa mascotte officielle est Wilber.

Source : Wikipédia

Adobe Photoshop

Logo de Photoshop
Logo de Photoshop

L’autre logiciel le plus connu est photoshop. Il s’agit d’un logiciel sous licence payante, mais qui a été très souvent piraté.

Photoshop est un logiciel de retouche, de traitement et de dessin assisté par ordinateur édité par Adobe. Il est principalement utilisé pour le traitement de photographies numériques, mais sert également à la création d’images ex nihilo. Il travaille essentiellement sur images matricielles car les images sont constituées d’une grille de points appelés pixels. L’intérêt de ces images est de reproduire des gradations subtiles de couleurs.

En 1987, Thomas Knoll, étudiant à l’université du Michigan, commence l’écriture d’un programme pour afficher des images en niveaux de gris sur écran monochrome. Appelé « Display », ce programme attire l’attention de son frère John Knoll, alors employé chez Industrial Light & Magic. Ce dernier lui recommande d’en faire un éditeur d’images à part entière. Thomas Knoll prend alors six mois de congé pour travailler avec son frère sur le programme, qui devient « ImagePro ». Plus tard dans l’année, T. Knoll renomme le programme « Photoshop » (littéralement « atelier de photo »). Puis il collabore avec le fabricant de scanners Barneyscan pour en distribuer des copies avec un scanner à films, périphérique rare et coûteux à l’époque. Un total d’environ 200 copies est écoulé de cette manière.

Durant la même période, J. Knoll se rend dans la Silicon Valley pour présenter le programme à Apple et à Russell Brown, directeur artistique d’Adobe. Les deux sont très enthousiastes et, en septembre 1988, Adobe décide d’acheter la licence pour le distribuer. J. Knoll travaillera sur les plug-ins en Californie et T. Knoll restera à Ann Arbor, écrivant le code source. Photoshop 1.0 voit le jour en 1990 sur Macintosh. Son code source, en langage Pascal, est aujourd’hui mis à disposition par le Musée de l’histoire de l’ordinateur.

Photoshop possède son propre format de fichier (extension psd). Celui-ci permet de conserver distincts les différents calques formant l’image afin de les manipuler séparément. Le programme accepte également d’importer et d’exporter des fichiers d’image dans les formats les plus courants (extensions : gif, jpg, tif, png, etc.).

Il offre :

  • un système de tri et d’organisation des fichiers permettant l’application d’une opération sur plusieurs fichiers simultanément;
  • des outils de dessin en mode bitmap : pinceau, crayon, formes géométriques…;
  • un outil de dessin vectoriel de formes géométriques libres (courbes de Bézier) : l’outil Plume;
  • des outils de sélection de zones de travail (ou zones d’intérêt) : lasso, rectangle de sélection, sélection par plage de couleur…;
  • des outils de copie, collage et duplication de zones de travail;
  • des outils de manipulation de calques : par l’empilement de zones graphiques et l’utilisation de transparence et autres effets, on peut construire l’équivalent de photomontages complexes;
  • des outils de manipulation de la palette de couleurs : changement de palette, réglages colorimétriques, de luminosité, de contraste, de saturation…;
  • des filtres pour appliquer divers effets à des zones d’intérêt : textures, ombres, renforcement des contours, estampage, flou, etc.

Source : Wikipédia

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